Équipe artistique

Mot de la directrice artistique


Crédit photo: Lavergne photographe

 

Je ne m'étais pas trompée.  Ce texte, Le Technicien, devenu LE CONCIERGE au Québec, était un petit bijou.

Il fut d'abord présenté auThéâtre Beaumont-St-Michel à l'été 2017.  Ce fut un succès retentissant.  LE CONCIERGE a été joué à guichet fermé dès la moitié de la saison. 

Ensuite il fut repris à Québec, au Théâtre de la Cité Université, à l'hiver 2018.  À ce jour plus de 33 000 québécois ont eu la chance d'y assister, au cours des 75 représentations déjà données.

Et voilà que sa vie continue, puisqu'il sera maintenant présenté au Théâtre Gilles-Vigneault à St-Jérôme dès le 20 juin prochain, un tout nouveau théâtre à découvrir. Nous souhaitons une longue vie à cette production!

Dany GAGNON

 

Mot du metteur en scène / adaptateur


Crédit photo: Lavergne photographe

 

L’humiliation professionnelle, c’est entre autres celle que peut vivre un homme d’affaires au sommet de sa gloire et qui devient, du jour au lendemain, l’homme de ménage de la femme qu’il a quittée vingt ans plus tôt. Et on devine que c’est une chose terriblement éprouvante pour lui. Mais c’est précisément cette humiliation et le désir d’en tirer profit qui donnent lieu à toutes les situations délicieusement drôles de cette pièce. Qu’est-ce qui se cache, en fait, derrière celui qui se met dans une telle position d’infériorité? Qu’est-ce qui fait que, malgré lui probablement, ce concierge viendra chambouler la vie de plusieurs personnes qui n’ont pourtant rien demandé? C’est ce que vous apprendrez en venant voir LE CONCIERGE une comédie mettant en vedette des comédiens tous plus fabuleux les uns que les autres et que je remercie du fond du coeur d’avoir accepté d’embarquer avec moi dans cette aventure.

Michel POIRIER

 

Mot de l'auteur


 

En écrivant cette pièce, je voulais renouer avec la tradition du boulevard tel que je l'ai découvert quand j'avais quinze ans.  La recette est connue mais la préparation complexe.  Une pièce dramatique peut s'écrire sans faire de plan, sans savoir où l'on va, au fil de la plume.  Un boulevard, jamais.  C'est le genre le plus difficile pour un auteur.  On en connaît les ingrédients: mensonges, quiproquos, répliques percutantes, coups de théâtre, le tout dans le respect de la crédibilité et de la psychologie.  J'ai essayé plusieurs fois avant de réussir.  J'ai écrit plus d'une dizaine de pièces de boulevard auxquelles j'ai dû renoncer (bancales, improbables, pas drôles, répétitives).  Celle-ci, je crois humblement l'avoir réussie.  D'abord parce que des acteurs importants et rompus à cet exercice l'ont acceptée, et surtout parce qu'eelle a connu un immense succès (plus de 400 représentions à Paris et en Province, puis captation pour France Télévision).  J'ai apporté les dernières rectifications durant les répétitions, quasiment jusqu'au dernier jour.  Je suis heureux qu'elle voyage aussi loin et j'espère que le public québécois sera aussi enthousiaste que l'a été le public français.

Eric ASSOUS